Les samoussas c’est pas tes besties

Hello, mon nouvel article sur le fast food et la dépression! N’hésite pas à commenter et à partager si tu as trouvé cela utile !

Photo de Karthikeyan Anand sur Pexels.com

C’est tellement bon les samoussas, je sais. Mais tes intestins ne sont peut-être pas de cet avis !

C’est déjà arrivé à tout le monde de manger du fast-food quand on allait pas bien ou qu’on avait pas le temps.

Inconsciemment, quand on mange du fast food pour compenser un sentiment de frustration, on ne se donne pas le droit d’aller mieux, et on s’auto flagelle en accentuant ces coups de mou qui peuvent surgir. 

Les consommateurs de fast food ont un risque 51% plus élevé de souffrir de dépression que les personnes qui n’en mangent pas ou peu (Public Health Nutrition).

Les Universités de Grenade et de Las Palmas en Espagne ont établi un lien entre la consommation de fast-food et le risque de dépression.

En gros, plus tu en manges fréquemment, plus le risque de dépression est élevé, que ce soit pour les beignets, viennoiseries, fritures…, et ce, même si cela est fait en petites quantités.

“Ces résultats doivent être pris au sérieux. Ils sont cohérents avec les résultats obtenus en 2011 par le SUN Project (1), publiés dans la revue médicale en ligne PloS One. Le risque de dépression observé était de 42 % plus élevé chez les personnes consommatrices de fast-food. 12 059 personnes avaient été suivies pendant plus de six mois, ce qui garantit la fiabilité des résultats.”

Tu travailles trop deh ! 

Les personnes qui mangent souvent au fast-food ont tendance, plus que les autres, à vivre seules, à travailler trop, à fumer, et à négliger leur alimentation. Souvent lorsqu’on est étudiant, c’est là qu’on va manger mal, car on est souvent stressé.e, et il nous arrive de garder cette mauvaise habitude pendant des années! 

Au fil des années, on mange de plus en plus vite, et on mastique de moins en moins les aliments, ce qui fait qu’on produit pas la salive qu’il faut pour commencer la digestion et pour que la digestion soit complète dans les intestins.

Que se passe t’il dans l’intestin?

Quand la graisse saturée, les sucres et le gluten arrivent dans tes intestins, le processus de fermentation se déclenche et la nourriture pourrit lentement à l’intérieur de ton ventre.

D’énormes bulles de gaz (dioxyde de carbone, méthane et hydrogène) se forment tout le long de l’intestin, et on se sent ballonné.e. On sent cette sensation où on sent qu’on a trop mangé.

L’intestin, qui n’est pas fait pour supporter les substances toxiques qui se dégagent de la nourriture en fermentation, peut devenir poreux à répétition.

A ce moment-là, l’intestin laisse passer dans le sang des molécules qui auraient dû être arrêtées par l’épithélium de l’intestin. 

Cela peut provoquer des allergies, de l’inflammation, des maladies immunitaires, des maladies cardiovasculaires, le diabète et diverses formes de cancer.

Comment faire pour changer ça ?

Il n’est pas simple de changer les habitudes du jour au lendemain, mais de prendre conscience qu’on peut opérer des petits changements petit à petit, si besoin en consulter un.e professionnel.le comme un.e naturopathe, peut aider à rééquilibrer l’alimentation.

Si le lien avec l’alimentation a une source émotionnelle et que cela devient problématique, une thérapie en psychologie peut faire également beaucoup de bien.

Reprendre contact avec son ventre pour écouter ses besoins, avec des techniques dans lesquelles on respire profondément comme le yoga, et aussi les soins du ventre. Ainsi, tu seras plus à l’écoute de ce dont tu as besoin pour t’apporter de l’amour.

J’espère que cela t’a plus

Merci de m’avoir lu.

Doris Volnay

Sources : 

santenatureinnovation.fr – Marc Dupuis

La lutte contre les fast-foods sera dure, certes, mais vous connaissez l’histoire : « Combien sont-ils ?…Une multitude ! Combien sommes-nous ? …Deux ! Encerclons-les !!! »

Almudena Sánchez-Villegas, Estefanía Toledo, Jokin de Irala, Miguel Ruiz-Canela, Jorge Pla-Vidal and Miguel A Martínez-González. « Fast-food and commercial baked goods consumption and the risk of depression ». Public Health Nutrition : page 1 of 9

Partagez des articles de mon blog
Retour en haut